Du figuratif à l’ abstrait.

Des études supérieures de langues puis de linguistique mèneront naturellement Gaby Fossier-Zein à s’intéresser à un autre langage, celui de l’art. Ses premières peintures dans les années 80 se feront à la gouache sur des planches de bois…

Elle découvre la peinture à l’huile peu après, en 1990. Elle décline les verts, crée des jardins imaginaires qui incitent le visiteur à s’y promener. D’inspiration impressionniste, Gaby revisite les jardins anglais et normands. Viennent ensuite des natures mortes et des paysages de campagne captés au gré de promenades.
En 1999, elle fait un constat : il lui manque la troisième dimension. Gaby Fossier s’inscrit alors dans un atelier de sculpture dans le 13ème arrondissement de Paris où elle apprend à modeler l’argile, produire des formes. Les corps des modèles lui inspireront quelques figures libres. Grâce à la sculpture, elle revient à la peinture et découvre l’abstrait, tout droit sorti de ses émotions. Les toiles prennent du relief, jouant sur l’épaisseur de la peinture posée au couteau.
A la suite de sa première exposition en 2002, ses toiles se construisent à la manière de l’écriture automatique, des formes humaines s’immiscent dans des décors abstraits. La couleur dirige le couteau, le pinceau, l’abstrait s’impose définitivement.

Ses toiles sont signées « ZEIN ».
Parallèlement à la peinture, elle revient à l’argile en 2009. Elle abandonne les patines pour les couleurs franches des émaux. Elle traite les surfaces des vases que’elle crée à la manière de ses toiles.